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Preuve de projet waterfall ou agile

1 — le glissement sur deux skis avec le repoussement par le pied gauche (la prévention à à. De genou, les articulations et simultané par les mains. La durée - 0,16—19 s

Dans le cycle de la variante principale de cette marche les mêmes phases qu'à de la variante rapide, mais dans la coordination du travail des pieds, les mains les corps sont les différences. Pour l'essentiel la variante de la marche après la fin du repoussement simultané par les bâtons. Ayant passé au glissement libre sur deux skis, déplie le corps et porte les mains en avant, sans se fendre le pied, comme à skorost -

Dans cette phase il ne faut pas faire les mouvements accélérés des mains en haut après la fin du repoussement, il est nécessaire harmonieusement de déplier et porter les mains en avant-en haut. L'organisation des bâtons sur la neige se réalise aux frais de l'avancé du corps accéléré.

Le skieur fait la quatrième impulsion par le pied analogiquement troisième. Avec le début son skieur met à la neige le bâton pour la deuxième impulsion par la main. Pendant la quatrième impulsion par le pied il fait le mouvement par l'autre main semblable au mouvement de la première main au moment de la troisième impulsion le pied, et c'est pourquoi vers la fin de la quatrième impulsion par le pied il y a des conditions au début de l'impulsion par la deuxième main.

Le déplacement actif de la masse du corps du pied d'appui sur est extrêmement nécessaire non seulement pour la réduction de la charge sur les muscles à d'appui, les pieds, mais aussi pour l'augmentation de la force du repoussement par la prévention, ainsi que pour la garantie du repoussement effectif par le pied à de celle-ci dans les phases ultérieures.

Le skieur pendant le glissement commence harmonieusement à redresser (un gauche) pied d'appui dans les articulations de genou et coxales. La jambe libre, en la pliant graduellement dans les articulations de genou et coxales et en retenant de plus le ski sous un ancien angle vers la direction principale du mouvement, le skieur resserre vers le pied d'appui. P... . Du skieur commence à se déplacer sur la partie antérieure du pied du pied d'appui.

Dans cette phase le repoussement s'achève par la prévention et du pied gauche à coxal, de genou et les articulations au glissement du gauche ski sur intérieur. Le pied d'appui reste à cette époque plié. Le corps se redresser harmonieusement, les mains continuent par inertie le mouvement en arrière-en haut.

Plus rapidement la montée, est plus petite la force de la friction. Cependant et le temps du glissement des skis diminue et à la rapidité définie le skieur passe en général sur le pas marchant. C'est pourquoi avec la réduction de la friction des skis la vitesse du déplacement du skieur sur la montée Ñ¡¡« n'augmente pas, et la solidité de l'enchaînement des skis avec la neige diminue au skieur il est plus difficile par les pieds. C'est pourquoi il raccourcit le pas, par le pied sous un grand angle et travaille plus énergiquement les mains.

À cette époque le skieur finit le repoussement par les mains, le repoussement par la prévention du pied gauche et la commence dans l'articulation pelvienne. Le pied d'appui reste plié à coxal, de genou et les articulations, s'achève son inclinaison à gauche et le déplacement de la masse du corps sur le pied d'appel, est incliné en avant.

Dans la première variante la fin du repoussement par la main coïncide avec le début du repoussement par le pied, et plus souvent les efforts de la main vers le pied s'imposent. À cette variante la vitesse óáÑÔßn aux frais de la fréquence des pas à du pas glissant. Cette variante de la marche appliquent sur les montées rapides, à de mauvaises conditions du glissement, à de la fatigue, quand le sportif ne peut pas assez puissantement s'écarter.

Le comptoir bas, la position immobile des mains devant la poitrine à la grande vitesse du déplacement assurent la réduction de la force de l'air. Cette marche est économe grâce à une petite voilure, une grande longueur le glissement, le rythme peu élevé.